Pan! Pan! Pour Pâques, les lapins font leur cinéma!

15 avril 2014

Partons à la chasse cinématographique – Bunny où es-tu?

Et si, plutôt que des cocos laissés en cadeaux par la plus grande des surprises (surprise est à prendre ici avec un sourire un brin cynique), les lapins pascals (… pascaux?… meuh non!) prenaient le devant de l’affiche le week-end prochain pour nous rappeler leur présence honorable – faute de remarquable – dans le 7e art. Oui! Partons à la chasse de ces charmants animaux tant exposés à Pâques.  Pan! Pan! Shootons des images de ces chers  »bunnies’ à grandes oreilles au cinéma. C’est un exercice de cinéphile et un prétexte pour déguster du chocolat devant son écran samedi et dimanche que je vous propose ici. Attention! Cette liste est comme le chocolat de Pâques, au début c’est doux et innocent, à la fin ça devient indécent, voire aliénant!

À vos marques… Prêts? Pan! Pan!

Voici une liste de 10 films qui ne demande qu’à être complétée.

BAMBI, Les studios Disney (1942)

Le lapin enfantin. Pour commencer dans l’esprit familial, cocos  »cutes » et printaniers, mais aussi rappeler le titre de cet article qui s’inspire du personnage ami du héros, Panpan, BAMBI ouvre cette liste. Pour le bonheur des petits et des grands!

BUGS BUNNY, Leon Schlesinger Productions puis Warner Bros (depuis 1938)

Le lapin baveux. À côté des lapins animés par les Studios Disney, un lapin pas mal plus baveux, irrévérencieux et assez insupportable merci apparaît sur les écrans. Plutôt que de déposer des cocos dans vos jardins, ce lapin là serait plus du genre à les « pitcher » sur le premier chasseur venu en l’abordant d’abord d’un nonchalant:  « Quoi d’neuf, doc?»… Un régal!

ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES, Les studios Disney (1951), Tim Burton (2010)

Le lapin marteau. C’est en se laissant emporter par sa poursuite d’un curieux lapin, lièvre de mars toqué, à la montre et pourtant en retard, que la jeune Alice va basculer dans un monde qui intrigue et fascine tout autant les lecteurs de l’oeuvre de Lewis Caroll que les spectateurs du film de Disney ou de celui de Tim Burton. Et vous, lequel de ces lapins préférez-vous?

HARVEY, Henry Koster (1950)

Le lapin invisible. Vous retrouverez la capacité de rêver et divaguer avec des yeux d’adulte devant ce film mettant en scène James Stewart dans le rôle de Elwood P. Dowd, un homme bien ordinaire, si ce n’est qu’il a pour meilleur ami un lapin géant de presque deux mètres. Sa famille va le faire interner dans un hôpital psychiatrique… Mais le lapin géant est-il vraiment imaginaire?

NIGHT OF THE LEPUS – LES RONGEURS DE L’APOCALYPSE, William F. Claxton (1972)

Le lapin fléau. Le répertoire des lapins au cinéma regorge de trouvailles.  Dans ma chasse aux lapins cinématographiques, et parce qu’il me manquait un titre, la magie de Google et YouYube  a opéré pour vous faire partager cette petite merveille de film de série… Z! Des lapins dignes de l’Halloween plus que de Pâques!

JEAN DE FLORETTE, Claude Berri (1986)

Le lapin – ou plutôt les lapins – tragiques. Vous vous rappelez? Dans Jean de Florette, Gérard Depardieu est persuadé de devenir riche en élevant des lapins dans les terres de Provence, malgré la sécheresse du milieu et sans connaître les vues avides de ses voisins Hugolin (Daniel Auteuil) et le Papé (Yves Montand). Autant dire que les lapins ne s’en sortiront pas vivants…

QUI VEUT LA PEAU DE ROGER RABBIT?, Les studios Disney (1988)

Le lapin gaffeur. Le lapin animé retrouve ses lettres de noblesse avec l’inoubliable Roger Rabbit. Le lapin foldingue à la femme la plus sexy du monde cartoonesque réconcilie Disney, Cartoons et humains dans une même production. Clin d’oeil culturel: avant d’arriver au Québec, pour moi, la trempette, c’était seulement le liquide capable d’exterminer l’ensemble des toons… Imaginez mon premier pique-nique au parc!

GUMMO, Harmony Korine (1997)

Le lapin « à découvrir ». Film américain indépendant qui raconte la vie d’une petite ville de l’Ohio après le passage d’une tornade, GUMMO déboule comme un OVNI dans cette liste. Ma collègue Pierre-Anaïs m’a confié que lorsqu’on a vu le lapin dans ce film, on ne peut l’oublier. Juste avec cette introduction musicale, je la crois!

LE JOURNAL DE BRIDGET JONES, Sharon Maguire (2001)

Le lapin sexy malgré lui. Quand on pense à des scènes avec lapins au cinéma, comment ne pas penser à Renée Zellweger débarquant à un party familial mondain malencontreusement déguisée en  »sexy bunny ». Un incontournable!

FATAL ATTRACTION – LIAISON FATALE, Adrian Lyne (1987)

Le lapin bouilli! Terminons cette chasse cinématographique par le passage à la marmite d’un lapin qui reste encore dans les mémoires. Il faut bien le reconnaître,  avec cette scène dans Fatal Attraction, on entre dans les annales du thriller psychologique.

Et vous? De quel(s) lapin(s) sur grand écran vous souvenez-vous?

Pan! Pan! Joyeuses Pâques!

Mots clés :

Marion Gouiry (13 billets)

Exploratrice des arts, juriste de formation (oups!), spécialisée en droit du vin et de la vigne (gloups!), Marion Gouiry a quitté le pays des vins et des fromages (miam! et re-gloups!), pour tomber en amour avec le Québec. Son pays de toujours: les mots. Les mots écrits, contés, chantés, incarnés, imagés. Elle organise des soirées littéraires, souffle à l'occasion dans ses ruines-babines et poursuit son exploration des arts tout en travaillant chez ICI ARTV.

Laisser un commentaire

(requis)